mardi 18 décembre 2012

Nous leur avons tout offert… et cela va nous être fatal !

"Si l'hospitalité est une éthique, comment en faire un droit ?" disait l'immense écrivain issu de la diversité Tahar Ben Jelloun, cosignataire exemplaire de la pétition à l'encontre de Richard Millet et exemple vivant que la multiculturalité est réellement une richesse.

Faire de l'hospitalité un droit, voire même un devoir, et pourquoi pas une astreinte dont les manquements aboutiraient à une infraction à ce nouvel ordre moral, multiculturel en théorie, islamophile en pratique, cet embrouillamini de valeurs dont le but clairement avoué est l'anéantissement de nos propres fondements judéo-chrétiens à la faveur de ceux d'une idéologie dépravée, dont les velléités de conquête auront des conséquences catastrophiques pour notre propre civilisation car elles n'ont mené depuis 14 siècles et mènent toujours aux pires drames que l'humanité ait connu.

Notre hospitalité, notre humanisme, notre tolérance, notre démocratie, notre ouverture vous nous être fatals. Nous avons béatement accueilli une population exogène adepte d'une idéologie totalement et ouvertement incompatible avec toute forme d'hospitalité, d'humanisme, de tolérance, de démocratie ou d'ouverture et qui tente maintenant de se substituer à nous, de nous faire renier nos propres valeurs. Nous ne devons plus accepter cette fatalité.

Avons nous été si inhospitaliers envers ses coreligionnaires pour mériter telle semonce d'un adepte d'une idéologie qui prône éhontément la pratique du mensonge ?

Nous avons offert un système éducatif et une ouverture à la critique et l'auto-critique constructives et ils réclament une révision de nos livres d'histoire pour y intégrer l'histoire de leur pays et de leur religion, contestent le droit d'un professeur de culture occidentale d'émettre toute observation fondée à l'encontre de leur idéologie ou de juger le travail d'un étudiant musulman, exigent que soient supprimées toutes les références historiques de ceux qui nous ont défendu de l'envahisseur musulman et à nous imposer une repentance indue ainsi qu'à nos futures générations. Ils revendiquent que leurs filles soient dispensées de certains cours antinomiques à leurs dogmes anachroniques et imposent que leurs femmes soient accompagnées de leur mari et soient évaluées par une femme et ce sans être pénalisées pour leur examen.

Nous les avons invité à participer à nos fêtes et traditions et ils réclament des salles de prières dans nos écoles alors qu'ils exigent de nous de renier nos traditions chrétiennes, obtiennent le retrait des sapins et des crèches dans les lieux publics et la suppression de la fête de Noël en prenant comme excuse les principes de la laïcité. Tout cela en voulant nous imposer leurs interdits alimentaires et leurs commémorations issues d'une tradition sanguinaire.

Nous avons offert les principes d'égalité et de fraternité dès le plus jeune âge et ils nous imposent l'apartheid islamique communément appliqué dans leurs pays d'origine. Ils réclament des vestiaires séparés dans les salles de sport, car "un circoncis ne peut se déshabiller à côté d'un impur", commandent d'instituer l'usage séparé de deux robinets de toilettes, l'un réservé aux "musulmans", l'autre "aux autres", car il n'y a d'égaux que des musulmans entre eux et que tous les mécréants et autres sous-chiens sont considérés inférieurs.

Dès l'école, nous leur avons inculqué le respect et la liberté de la femme et ils voilent leurs filles et leurs femmes et les emprisonnent dans les accoutrements de l'ignorance, du sexisme et de l'esclavagisme, imposent que leurs filles enfilent leurs manteaux avant d'aller au tableau afin de n'éveiller aucune convoitise, ordonnent de réaliser un sas sans fenêtres, pour reconnaître les mères, voilées de la tête au pied, avant de leur rendre leurs enfants. Ils refusent que dans des écoles primaires que leurs fillettes soient laissées dans la classe d'un instituteur remplaçant l'institutrice et imposent des horaires décalés dans les lieux publics.

Nous leur avons offert la citoyenneté et des droits, et ils veulent baiser la France jusqu'à ce qu'elle les aime, sifflent son hymne national, arborent les drapeaux de leur pays d'origine pour fêter l'élection d'un président dhimmi, hurlent "morts aux juifs" ou "vive Ben Laden", crient en choeur nous sommes tous des Mohamed Merah, sont fiers de leurs coreligionnaires meurtriers et acclament dans leurs cités de non-droit les assassins coupables de meurtres sauvages lors de reconstitution des faits. Ils veulent imposer la charia, support juridique intrinsèque et indissociable de l'idéologie musulmane, équivalent d'un Code Civil et d'un Code Pénal, applicable par tous les croyants musulmans.

Nous leur avons offert la liberté d'expression et ils la retournent contre nous en nous persécutant par l'intermédiaire des organes subsidiés de la bienpensance islamophile et des officines prônant l'intégrisme antiraciste, nouveaux flics et juges arbitraires au service d'une idéologie qui a inspiré le nazisme.

Nous leur avons offert du travail et implémenté une discrimination positive afin d'embaucher de manière préférentielle des "jeunes" issus de l'immigration et ils réclament des jours de congés supplémentaires pour leurs fêtes islamiques et des des horaires aménagés pour leurs prières quotidiennes. Des musulmanes exigent de pouvoir pratiquer des métiers publics avec un voile, un tchador afin de ne pas éveiller la concupiscence de leurs collègues de travail.

Nous leur avons donné notre confiance en les intégrant dans notre armée et ils refusent de combattre contre leurs coreligionnaires dans des pays où l'idéologie islamique est la cause des malheurs de toute une population. De quel côté combattront-ils quand la guerre civile éclatera inévitablement dans leur nouveau pays d'accueil ?

Nous leur avons ouvert nos églises pour accueillir les plus démunis d'entre eux ainsi que ceux qui fuient les conséquences funestes de leur idéologie dans leur pays d'origine. Leurs coreligionnaires profanent nos lieux de culte, taggent "mort aux chrétiens et aux juifs " sur leurs murs, caillassent impunément les fidèles en pleine messe et urinent dans les bénitiers.

Nous leur avons offert des soins de santé et des services médicaux de pointe et ils refusent que leurs femmes soient examinées par des hommes. Des médecins se sont faits lyncher pour avoir soigné des femmes sans le consentement de leurs maris et des musulmanes voilées et étudiantes en médecine exigent de ne soigner que des femmes.

Nous leur avons offert une assistance et des services sociaux et ils en abusent éhontément et de manière calculée notamment à la faveur de leur démographie galopante car ils nous envahiront par le ventre de leurs femmes. Ils refusent les signes extérieurs inhérents à notre culture mais acceptent de bénéficier quand même des "primes de Noël" et abusent de notre générosité en refusant les plats non halal qui leurs sont offerts par des organisations caritatives.

Nous avons été et sommes toujours de manière suicidaire trop hospitaliers envers une certaine immigration et c'est celle-ci en particulier qui nous sera fatale si nous continuons à l'accueillir en se soumettant à ses demandes de manière si incoercible, incontrôlée, voire maladive et maintenant irrépressible.
Les collabos nous ressassent sans cesse dans les médias islamo-gauchistes que l'immigration est une chance pour nous et que nous avons besoin de "sang neuf". On omet de nous dire qu'il faudrait une compatibilité entre le sang du donneur et celui de receveur. Sinon il y a un grand risque de choc.
En important l'islam, nous avons introduit la virulence et l'abomination d'une idéologie pestiférée conçue par un psychopathe enragé et perfide et qui a causé systématiquement des guerres partout où elle s'est inoculée.

Et le plus grand danger de cette idéologie est indubitablement sa fourberie immanente, la duplicité essentielle de ses discours et la fausse magnanimité de l'écrasante majorité de ses adeptes dits modérés ou immodérés.

"Le fourbe abuse de l'hospitalité la plus tendre pour porter des coups de traître." Georges Clémenceau.
 

lundi 3 décembre 2012

Immigration de masse : la grande catastrophe. Polemia.

L’immigration de masse n’est pas une chance pour la France. C’est une catastrophe. Une grande catastrophe : identitaire, sécuritaire, scolaire, administrative, sanitaire, économique, sociale, budgétaire, environnementale, politique, diplomatique, démographique ; c’est aussi une catastrophe pour les libertés. Il est temps de rappeler les faits, dans toute leur réalité, c’est-à-dire dans toute leur brutalité. Sans haine, bien sûr, mais aussi sans faux semblants, ni tartufferies, ni concessions aux convenances de la bien-pensance.

– Catastrophe identitaire.
Beaucoup de Français de souche européenne se sentent devenir étrangers dans leur propre pays. Dans certains quartiers, ils deviennent une minorité opprimée. Des coutumes étrangères – voile islamique, boubous, djellabas – leur sont imposées dans l’espace public. Des règles alimentaires musulmanes s’implantent dans leurs abattoirs et s’imposent dans leurs assiettes. Les paysages urbains sont transformés par l’édification de mosquées monumentales, expression d’une prise de contrôle symbolique du territoire français. Les programmes scolaires et leurs mises en œuvre sont « adaptés » aux exigences de minorités venues d’ailleurs. Les principes républicains (laïcité, mérite, égalité de droit) sont bafoués. La France devient multiculturelle et donc multiconflictuelle.

 
– Catastrophe sécuritaire. Du strict point de vue des faits, il est incontestable que la très grande majorité des trafiquants de drogue sont noirs ou arabes. Les violences faites aux femmes, les agressions dans les écoles, les rencontres sportives entre amateurs qui tournent mal, sont concentrées dans les quartiers de l’immigration et les périphéries qu’ils impactent. Plus généralement, l’explosion de la délinquance, depuis les années 1970, est en relation directe avec la progression de l’immigration. Dans les prisons, de l’ordre des deux tiers des personnes incarcérées ne sont pas des Français de souche. Plus de la moitié des détenus sont musulmans. Près de 800 quartiers sont devenus des zones de non-droit où les pompiers et les SAMU s’exposent à être caillassés et où les médecins hésitent à s’aventurer.

– Catastrophe pour les libertés. La montée de l’insécurité liée à l’immigration limite dans les faits la liberté d’aller et venir (dans certains quartiers ou moyens de transport) des honnêtes citoyens. La lutte contre l’insécurité n’a pas porté sur ses vraies causes mais a provoqué une multiplication des lois sécuritaires potentiellement dangereuses pour les libertés : inflation du nombre des incriminations pénales, extension des délais de garde à vue, essor de la vidéo-surveillance, développement de la sécurité privée. Pour imposer, sans débat et sans consultation des Français, une politique migratoire insensée les gouvernements successifs ont fait voter des lois liberticides : lois Pleven (1972), Gayssot (1990), Toubon (1994), Taubira (2002) qui sont des atteintes successives à la liberté d’expression, en même temps qu’une véritable régression civilisationnelle.

– Catastrophe scolaire. Les réformes pédagogiques et le collège unique ont débouché sur une dégradation de l’acquisition des connaissances par les élèves. Ce phénomène est grandement amplifié par l’hétérogénéité croissante des classes en raison d’une immigration qui accentue les différences entre élèves, s’agissant des capacités cognitives, de la maîtrise de la langue française et de l’acceptation du contenu des programmes (histoire, littérature, biologie). L’affectation des enseignants débutants dans les banlieues de l’immigration rend leur recrutement de plus en plus difficile et conduit souvent au découragement de ceux qui ont choisi le métier de professeur. Cet ensemble de faits explique qu’aux tests internationaux PISA, les performances des élèves scolarisés en France déclinent davantage que dans les pays voisins. A contrario, c’est la Finlande, pays européen le plus homogène ethniquement, qui obtient les meilleurs résultats internationaux.

– Catastrophe administrative. Certains immigrés sont amenés à importer des pratiques frauduleuses souvent jugées normales dans leur pays d’origine : fausses déclarations, corruption active de fonctionnaire ou menaces. Les fonctionnaires de police, des préfectures, des services du permis de conduire, les agents des services sociaux mais aussi les enseignants sont exposés à ces comportements.

– Catastrophe pour la santé publique. Compte tenu des contraintes budgétaires qui l’encadrent et de l’allongement de la vie, le système sanitaire français est au bord de la rupture financière. L’immigration apporte des déséquilibres supplémentaires : un nombre croissant de bénéficiaires non cotisants (CMU, CMU complémentaire, Aide médicale d’Etat), du tourisme médical offrant l’accès à des lits d’hôpitaux parfois en nombre insuffisant, l’essor de maladies rares en France (tuberculose, SIDA) mais fréquentes dans les départements à forte immigration africaine (93, 95 notamment). L’organisation même des services d’urgence est perturbée par des comportements compulsifs, voire agressifs, de personnes ne suivant pas le parcours de soins habituel. Or cette augmentation de la demande médicale n’ayant été ni anticipée ni financée, les hôpitaux sont conduits à recruter des médecins étrangers sous-payés et parfois sous-qualifiés.

– Catastrophe pour l’emploi. Le chômage dépasse le seuil de 10% de la population active, 15% en prenant en compte le chômage partiel. C’est une cause majeure de malaise social et de déficit budgétaire. L’immigration n’est pas seule en cause mais amplifie le phénomène. Le taux de chômage des étrangers africains ou maghrébins est le double du taux français, selon l’INSEE. Le taux de chômage des jeunes issus de l’immigration maghrébine ou africaine est aussi le double de celui des jeunes Français d’origine européenne (1). On connaît l’antienne cent fois répétée : « Les étrangers font le travail que les Français ne veulent plus faire ». Pour être plus exact, il faudrait dire : « …ou plutôt que les étrangers déjà installés et les immigrés de la seconde génération ne veulent plus faire non plus ». Les immigrés qui entrent aujourd’hui en France maintiennent au chômage des étrangers déjà présents ; et ce sont les parents des chômeurs de demain.

– Catastrophe pour les salaires. Sous l’effet de la poursuite inconsidérée de l’immigration, les salaires baissent dans de nombreux secteurs et métiers : ouvriers du bâtiment et travaux publics, employés de la restauration ou des services d’aide à la personne, artisans mais aussi techniciens et ingénieurs, notamment dans l’informatique, sont concernés. Ce sont les jeunes actifs entrant sur le marché du travail qui sont les premières victimes de ce phénomène. L’ouverture des frontières offre un immense réservoir de main-d’œuvre aux sociétés industrielles capitalistes tandis que l’Etat-providence assure à tous un revenu minimal : d’où le développement simultané du chômage, de la baisse des salaires et de la montée des déficits. Difficile de faire pire !

 
– Catastrophe budgétaire. Dans un pays en sous-emploi, l’immigration est un boulet économique : toute entrée de personnes supplémentaires sur le territoire accroît les charges sociales et les frais généraux de la nation, sans recettes correspondantes. En appliquant les modes de calcul du prix Nobel Maurice Allais on peut estimer à 18 milliards d’euros, chaque année, les coûts d’investissement (logements, hôpitaux, écoles, transports, prisons) et les charges de fonctionnement (écoles, aides et prestations sociales) liés à l’entrée de plus de 200.000 étrangers supplémentaires. Ceux qui prétendent, contre tout bon sens, que l’immigration améliore les comptes français oublient deux choses : que la France est en sous-emploi et qu’il est inexact de comparer une population immigrée jeune à une population française âgée puisque celle-ci compte… de vieux immigrés naturalisés. Enfin, une partie des salaires et des aides sociales perçues repart, à hauteur de plusieurs milliards d’euros, vers les pays d’origine, ce qui creuse le déficit de la balance des paiements française.

– Catastrophe environnementale et pour l’aménagement du territoire. L’immigration de masse aboutit à déstructurer les espaces urbains ; elle provoque le white flight (2) et amplifie la crise du logement et la rurbanisation du territoire ; résultat : l’artificialisation des sols s’accélère ; tous les dix ans l’équivalent de la surface d’un département est artificialisé, ce qui détruit des paysages, fruits d’un équilibre millénaire. La gestion des déchets dans les quartiers de l’immigration et dans de nombreux campements Roms pose des problèmes environnementaux graves.

– Catastrophe dans les transports. En trente ans, la situation dans les transports publics des grandes métropoles s’est profondément dégradée : d’abord, parce que les réseaux de transport doivent déplacer davantage d’usagers sans disposer pour cela de recettes supplémentaires correspondantes ; ensuite, parce que les comportements irresponsables (blocage des fermetures de portes des trains, descente sur les voies de chemin de fer), les actes de vandalisme et les agressions, particulièrement fréquents sur les lignes desservant les banlieues de l’immigration, se répercutent sur l’ensemble des réseaux, générant des retards à répétition. Les vols de métaux, commis par des mafias souvent venues d’ailleurs, sont une cause additionnelle de perturbations.

 
– Catastrophe politique. Selon la Constitution, « la souveraineté appartient au peuple », et « la loi est l’expression de la volonté générale » ; or, pour qu’un groupe humain fasse peuple, il faut qu’il partage des valeurs, des coutumes et des comportements communs. Cela suppose l’assimilation. La communautarisation ethnique et religieuse s’y oppose. Les minorités monnaient leurs voix. Ce qui conduit les maires à « courtiser l’islamisme » (3) et le parti socialiste à fonder sa stratégie électorale sur le remplacement des classes populaires françaises par les minorités étrangères.

 
– Catastrophe pour la souveraineté française. A terme, nos options de politique étrangère risquent d’être prises au regard des réactions éventuelles de minorités arabophones ou islamisées présentes sur notre sol ; d’ores et déjà, celles-ci sont la cible de spectaculaires opérations d’influence de la part des Etats-Unis et du Qatar, sans compter le financement de mosquées par l’Arabie Saoudite, le Maroc, l’Algérie ou la Turquie.

 
– Catastrophe démographique. A moyen et long terme, c’est à une substitution de population que nous assistons. C’est déjà le cas en Seine-Saint-Denis où plus de la moitié de la population est noire ou maghrébine. C’est aussi le cas dans la grande majorité des 800 quartiers « sensibles ». Ce pourrait être, à terme, le cas de l’ensemble de la France menacée de « grand remplacement », selon la juste expression de l’écrivain Renaud Camus. Ce génocide lent a deux causes : l’arrivée de populations étrangères fécondes, en raison notamment de l’immigration nuptiale (entrée en France de jeunes femmes avec un taux de fécondité élevée) ; mais aussi le découragement de bien des familles de souche européenne qui se heurtent à des difficultés croissantes pour se loger, pour se déplacer et pour trouver des écoles adaptées à leurs enfants. La surnatalité ou la seule irruption étrangère est aussi une cause de la dénatalité française. Ce phénomène a été observé par le passé dans l’effondrement de nombreuses civilisations, notamment méso-américaines. La catastrophe démographique est évidemment de loin la plus grave car elle est potentiellement irréversible.

Faire face à la crise existentielle du peuple français
Certes, l’ensemble des difficultés françaises ne saurait être réduit à l’immigration. La crise existentielle du peuple français est la cause majeure de l’abaissement français. Mais il serait vain d’envisager – par aveuglement, paresse intellectuelle, lâcheté morale, opportunisme médiatique ou cynisme politique – un quelconque relèvement français (ou européen) sans que soit posée la question de l’immigration. Pour une raison simple : oser s’attaquer au problème de l’immigration, c’est la première étape du redressement, car c’est le tabou le plus fort qu’il faut briser : celui de la mauvaise conscience et de la repentance.

Polémia
30/11/2012