mercredi 31 octobre 2012

Une jérémiade 68 arde de Mylestin Nos dirigeants islamo-collabos sont atteints du syndrome de La Mecque

Il est interdit d’interdire.

Dans le cadre du programme officiel d’islamisation de la République, nos dirigeants islamo-populistes élus issus de la cuvée idéologique soixante-huitarde, semblent vouloir appliquer cet illustre précepte sans compromission. Il est certes fort louable que des politiciens adhèrent encore à des principes auxquels ils ne dérogent pas. Mais cette application somme toute assez intégriste et exclusive de ce principe envers une communauté spécifique dénote-t-elle d’une conviction spirituelle en éclosion, d’un décervelage doctrinaire de nos Enarques accomplis à l’instar des adeptes de l’idéologie de paix et d’amour, d’une ignorance profonde de la réalité historique et récurrente des invasions islamiques ou bien d’une peur compatible avec une reproduction du célèbre syndrome de Stockholm, qui, dans le cas de nos actuels dirigeants dhimmis serait mieux désigné de syndrome de Mecque.

En effet, quand les lois démocratiques de la République ne sont plus en application ou sont remodelées en fonction des aspirations hégémoniques et souvent vindicatives d’une communauté sectaire importée, il s’agit bien d’une soumission explicite de nos dirigeants, garants de l’application des lois nationales souveraines, et les signes infaillibles de la shariasation officieuse de la France.

La traduction littérale d’islam est bien la soumission. A cet exercice nos dirigeants excellent et ne ratent aucune occasion pour afficher leur soumission de manière impudiquement ostentatoire à leur -futur- tortionnaire voire même s’en éprennent éperdument en devenant plus zélés que le plus dévot des adeptes de l’idéologie d’amour et de paix. En effet, la monarchie abolie, nous pouvons présumer assez raisonnablement qu’ils sont devenus plus musulmans qu’un imam.

Cette fascination paralysante et phobique face à la plus petite racaille « issue de la diversité » et le stade avancé et probablement dépassé de dhimmisation de nos dirigeants élus, idiots utiles « à l’insu de leur plein gré« , ont atteint un tel point que les musulmans eux-mêmes ne devront plus se donner la peine de faire du prosélytisme en faveur de leur idéologie. Ce prosélytisme islamique s’est mué en un endoctrinement idéologique systématique et institutionnalisé relayé par un outil de propagande médiatique islamo-gauchiste inféodé dont l’efficacité ferait pâlir de jalousie le prophète lui-même (les décapitations et l’esclavagisme en moins).

Au lieu de vociférer en boucle que l’islam conquerra le monde, ces douces populations importées et maintenant (?) oisives useront et abuseront certainement utilement de ce précieux temps économisé à faire plutôt fructifier démographiquement notre richesse multiculturelle garante de nos futures pensions et à inculquer à leur adorable descendance les futurs fondements de la VIème République, la République Islamique de France.

Cette lobotomisation des masses, ces capitulations récidivantes sur des sujets faussement futiles, ces accomodements irraisonnables sont autant de signes flagrants qui dénotent une faiblesse suicidaire et ne font que renforcer la volonté non voilée des adeptes de la religion d’amour et de paix à vouloir imposer leur idéologie totalitaire et mortifère aux futurs soumis.

Nos dirigeants élus en sont certes responsables, mais par nos choix politiques nous sommes également coupables de cette catastrophique situation qui ne fera que s’empirer toutes choses restant égales. Et toutes choses resteront égales. L’islam est une fin en soi et l’islam étant patient, l’oumma est en train de se concrétiser inexorablement par une invasion de peuplement complice de notre passivité, de notre angélisme, de notre candeur face à la réalité flagrante et surtout de nos choix électoraux dits démocratiques.

A ce stade nous avons atteint le point de non retour. L’ennemi et ses collaborateurs sont clairement identifiés et, à défaut de posséder les moyens d’une légitime défense, il est de notre droit et notre devoir envers nos aïeux et nos enfants de préparer les bases salvatrices d’un futur combat inévitable et indispensable.

En attendant, il nous semble légitime que les représentants de ce mémorable cru gouvernemental appliquent également un autre slogan soixante-huitard plus adapté à notre époque : si Allah existait, il faudrait le supprimer.

Pierre Mylestin

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