mercredi 31 octobre 2012

""Ayatollah Rouhollah Mousavi Khomeini. Adepte honoris causa de la religion d'amour et paix.

« L’islam impose à tout homme adulte, dans la mesure où il n’est pas handicapé ou invalide, de se préparer à la conquête des autres nations, afin que les commandements de l’islam soient partout obéis. Ceux qui étudient la guerre sainte islamique comprendront pourquoi l’islam veut conquérir le monde. [...] Ceux qui ne connaissent rien de l’islam prétendent qu’il met en garde contre la guerre. Ceux-là sont des sots ! L’islam dit : Tuez tous les incroyants tout comme ils vous tueraient tous ! Cela veut-il dire que les musulmans doivent attendre paisiblement qu’on les massacre ? L’islam dit : Tuez-les [les non-musulmans], passez-les par l’épée et dispersez- [leurs armées]. Cela veut-il dire qu’il faille attendre jusqu’à ce qu’ils [les non-croyants] triomphent de nous ? L’islam dit : Le bien n’existe que grâce à l’épée et à l’ombre de l’épée ! Les gens ne peuvent pas devenir obéissants si ce n’est sous la menace de l’épée ! L’épée est la clé de la porte du paradis, qui ne peut être ouverte que pour les saints combattants ! Il y a des centaines d’autre psaumes [coraniques] et de hadiths qui exhortent les musulmans à estimer la guerre et à combattre. Est-ce que tout cela signifie que l’islam est une religion qui empêche les hommes de faire la guerre ? Je crache sur les âmes folles qui tiennent de tels propos ! »

""Mahomet a fait descendre du ciel et a placé dans le Coran non seulement des doctrines religieuses mais des maximes politiques, des lois criminelles, des théories scientifiques. L’évangile ne parle au contraire que des rapports généraux des hommes avec Dieu et entre eux. Hors de là, il n’enseigne rien et n’oblique à rien croire !" Alexis de Tocqueville

"The best argument against democracy is a five-minute conversation with the average voter." Winston Churchill

""La femme en islam n'existe pas . C'est un OVNI. Un Objet Voilé Non Identifiable.

L'islam, encore et toujours, tel un charognard, répugnant et enragé, qui se nourrit du cadavre de la civilisation chrétienne.

"" « La tolérance et l'apathie sont les dernières vertus d'une société mourante » Aristote

Chasse à l'homme par Richard Millet

Le 22 août 2012, j’ai publié aux éditions Pierre-Guillaume de Roux trois livres : Intérieur avec deux femmes, récit de voyage dans la Hollande de la peinture du siècle d’Or et dans ma mémoire amoureuse ; Langue fantôme, essai sur la paupérisation de la littérature, qui questionne la disparition du style et l’appauvrissement de la langue dans le roman contemporain international – essai suivi d’un très bref Éloge littéraire d’Anders Breivik ; et enfin De l’antiracisme comme terreur littéraire, plaidoyer contre l’éternelle accusation de racisme qu’on lance à tout bout de champ, en France, contre les gens qui tentent de réfléchir sur l’immigration de masse, le multiculturalisme, l’identité européenne. De ces trois livres, aucun n’a été vraiment lu et on m’a d’emblée traîné dans la boue sur la seule foi de ce titre : Éloge littéraire d’Anders Breivik, dont je pensais que l’ironie suffirait à montrer qu’il s’agit de tout le contraire de l’apologie d’un tueur. 

L’« affaire Millet » est donc née d’une non-lecture et d’une chasse aux sorcières typiquement parisienne dans une « rentrée littéraire » qui s’annonçait morne, les uns m’accusant de racisme, les autres me condamnant sur des citations tronquées, d’autres faisant de moi un tueur « libanais ». Dans les 18 pages consacrées à Breivik, je propose d’aborder le cas du tueur norvégien sous l’angle littéraire, notamment en montrant que Breivik, dont je condamne les crimes à plusieurs reprises dans le texte, est une réponse monstrueuse au multiculturalisme qui, l’Europe n’étant ni l’Amérique ni l’Orient, menace les nations européennes. La littérature et plus largement la culture semblent devenues impuissantes à perpétuer cet espace commun qu’on appelait l’Europe et dont les racines, faut-il le rappeler sans nier les apports extérieurs, sont chrétiennes.

Lors de son procès, Breivik s’est présenté comme un écrivain. Je montre qu’il n’est qu’un écrivain par défaut : il entérine par ses crimes la défaite même de la culture qu’il dénonçait. Il est remarquable qu’un journaliste du Nouvel Observateur ait, en août 2011, rendu compte du massacre d’Utoya en tentant d’« expliquer » Breivik par la violence des Eddas, les sagas fondatrices de la culture scandinave ; c’est aussi absurde que d’expliquer le prétendu racisme des Français par la Chanson de Roland. C’est manifester une haine singulière de la littérature, dont je fais également les frais, les trois livres qui paraissent ensemble constituant une méditation en trois parties sur un destin personnel dans une Europe en passe de n’être plus qu’un protectorat américano-qatari. 

Comme on ne m’a pas lu, on tente aussi de lier ce qu’on croit savoir de moi à mon statut dans la maison d’édition où je travaille. On s’en prend donc à ma vie privée, des journalistes enquêtant sur mon passé comme des agents du KGB en faisant parler des gens qui m’ont connu autrefois et que je croyais morts : ils disent tout le mal qu’ils ont toujours pensé de moi. La France n’est-elle pas le seul pays où la terreur stalinienne se soit maintenue, notamment dans le domaine culturel où des intellectuels qui ont cautionné les massacres du maoïsme et des Khmers rouges peuvent occuper des positions enviées dans les médias ? 

On refuse de me lire pour mieux me traiter de militant d’extrême-droite et bien sûr de raciste, certains souhaitant me traduire devant la 17e chambre correctionnelle, où l’on défère les déviants. Moi qui déteste la « politique » et considère la langue arabe comme constitutive de mon être profond, et qui n’aime rien tant que les frontières, les individus, les langues, le Liban où j’ai grandi, et tout ce qui m’arrache à la morosité française, rappellerai-je qu’une culture ne vit que de ses perpétuels apports et aussi de ses contradictions, voire de ses querelles ? Je n’ai pas le goût du scandale ni d’autre provocation que celle qui conduit à la réflexion personnelle. Je demande qu’on lise ensemble ces trois petits livres, et on comprendra que toute mon œuvre est, en même temps qu’un combat contre le politiquement correct, une inlassable et nécessaire interrogation sur un sujet désormais interdit en France : l’identité, mes ennemis ayant eux falsifié la vérité pour se faire les agents du renoncement à soi, c’est-à-dire de nouvelles formes de totalitarisme plus ou moins déguisé qui régissent la culture occidentale et devant quoi certains, trop rares, ne peuvent que devenir, à un prix dont je prends ces jours-ci la mesure, attaqués de toutes parts, insultés, traînés dans la boue, mais déterminés à rester libres.
 
Richard Millet

"Le terrorisme intellectuel" de Jean Sévillia (extrait)

" C'est un système totalitaire mais d’un totalitarisme patelin, hypocrite, insidieux. Il vise à ôter la parole au contradicteur, devenu une bête à  abattre. Abattre sans que coule le sang : uniquement en laissant fuser des mots. Les mots de la bonne conscience. Les mots des grandes consciences. Les mots qui tuent. Les circonstances varient, mais le procédé reste le même. Il consiste d'abord à imprimer dans l'imaginaire du pays  un archétype type du mal. Depuis la guerre, cette funeste figure a été incarnée par le raciste,  le capitaliste, l’impérialiste, le colonialiste, le xénophobe, le raciste, le partisan de l'ordre moral. Ces étiquettes, au minimum, déforment la réalité ; au pire, elles mentent. Collée par des mains expertes, elles revêtent un sens indéfini, dont l'élasticité permet d'englober tous que les idéologues vouent aux gémonies. "
 
"Ensuite, la technique habituelle conduit à assimiler l'adversaire à l'archétype du mal.. L’effet de cet amalgame est radicalement dissuasif : qui prendrait le risque, par exemple, d’être traité de fasciste ou de raciste ? L'accusation peut être explicite, ou s'effectuer par insinuation, ouvrant la porte aux procès d’intention : tout opposant peut être attaqué non sur ce qu'il pense, mais sur les pensées qu'on lui prête. Manichéisme oblige, une autre logique s’enclenche en dernier lieu : la diabolisation. Pas question de discuter pour convaincre : il s'agit d’intimider, de culpabiliser, de disqualifier. Le terrorisme intellectuel, on l'a dit, constitue un système. Mais un système diffus, multiforme, insaisissable. Il n'y a pas à chercher un complot derrière lui, ni un chef d'orchestre clandestin. D'ailleurs, il ne défend pas un thème unique, et ne représente  pas des intérêts nécessairement concordants. C’est une machine appuyée sur des connivences doctrinaires et des réseaux de génération, mais une machine aveugle."

Islam 1.0

La dichotomie islam/islamisme a été introduite à partir des années 2000 par la caste des médias islamo-complaisants dans l'unique but d'imposer dans l'inconscient collectif une distinction entre "islam intégriste" et "islam modéré".
 
Cette distinction n'est que pure contradiction mensongère.
 
Car l'islam est unique, indivisible et immuable. L'islam refuse toute démocratie ou tout ordre sociétal qui ne dépend pas de ses propres lois.
L'islam nous envahit par le ventre des ses femmes et devient inéluctablement majoritaire dans nos capitales qui sont considérées comme des territoires conquis et prochainement souverains.  
L'islam est entré dans nos parlements et nos gouvernements et s'est imposé à des postes de responsabilité et contribuera par ce biais légal à la conquête d'une civilisation dont les valeurs fondamentales et les aspirations sont radicalement à l'opposé de cette idéologie doctrinaire. L'islam codifiera nos agissements et notre réflexion par l'introduction de ses adeptes dans tous les domaines de notre vie courante notamment dans les secteurs de la politique, des médias, de l'économie, de l'enseignement, des associations subsidiées, de l'alimentation ....
L'islam imposera une remise en question de nos principes de laïcité qu'il tolère actuellement fallacieusement sous couvert de faux progressisme.
 
De multiples indices annoncent que les réseaux de l'islam passeront bientôt à l’offensive et l'islam y compris dans ses attaques se présentera toujours comme martyr, car le martyr est le fondement de l'islam surtout lorsque celui-ci traite avec des infidèles qui le stigmatisent perpétuellement en refusant - souvent en vain -  d'adhérer à ses règles irrévocables.
Le combat à venir va franchir un cran supérieur dans la brutalité de l'islam, dans sa haine et son mépris asservisseur envers les mécréants, son passage à la répression violente de toutes les manifestations qui contestent son emprise sur notre civilisation. L'islam traitera désormais en tant que puissance avec les européens de souche, au début par les moyens légaux que nous avons mis gauchement à sa disposition, et les persécutera si ceux-ci devenaient dangereux pour la paix civile dès lors qu’ils contesteraient ou refuseraient de se subordonner à ses dogmes intransigeants. 
 
L'islam exigera de manière de plus en plus vindicative d'abandonner notre histoire, notre tradition, notre culture, notre morale profondément inspirées du christianisme et nous contraindra à les remodeler en fonction de ses fondements.
Bientôt, l'islam commencera à parler en maître quand il s’adressera à nous. L'islam est convaincu de parler aux futurs vaincus, et dans l'état actuel des choses il est donné largement vainqueur car il est un fait évident qu'en tant qu'occidentaux, notre unité apparente sous couvert de principes démocratiques et laïques ne fera pas le poids face aux assauts d'une idéologie unie et coalisée qui n'a que faire de ces mêmes principes.
 
Cet islam est tout simplement représenté par l'écrasante majorité silencieuse de ses adeptes "modérés", momentanément minoritaires dans nos pays, et qui refusent tacitement toute remise en question de leur idéologie conquérante et mortifère.
 
Il serait grand temps d'être réaliste et que nous commencions à voir la réalité des événements qui nous attendent. L'histoire ancienne et contemporaine a clairement démontré que nous ne sommes pas et ne seront jamais faits pour vivre ensemble.
Mais nous sommes chez nous, nous sommes nés ici, nous resterons ici car nous sommes redevables du sang versé par nos aïeux, des sacrifices de nos ancêtres et nous avons la lourde responsabilité de l'avenir de nos enfants.
 
Un peuple sans valeurs, sans histoire, sans avenir, sans amour pour sa patrie et ses enfants, est un peuple mort.
 
Aujourd'hui, nous sommes moribonds.
 
Pierre Mylestin

Islam et cheval de Troie

Après avoir vaincu le communisme et le nazisme, la civilisation européenne se trouve confrontée à un nouveau fléau dont le dénouement est moins certain. Ce nouveau fléau colonisateur, bien qu'aussi dangereux, est significativement plus insidieux car son développement et sa progression, inexorables, sont malheureusement directement ou indirectement défendus par les principes de liberté et de tolérance qui ont fait de notre civilisation un exemple socio-culturel. Cette nouvelle forme d'occupation du sol européen qui se profile à l'horizon de quelques générations prend ses racines dans une idéologie résolument liberticide et dominante de part sa conception et intolérante de part sa nature profonde.

L'Islam, dans sons sens littéral de "soumission" et non de paix (Salam) comme veulent facilement le faire croire de "bienveillants musulmans modérés" dans certains médias complaisants, est ni plus ni moins une idéologie expansionniste bâtie de toutes pièces par un chef de guerre hégémonique et totalitaire plutôt qu'une religion dans le sens spirituel du terme. De plus, l'Islam "modéré" est une affabulation créée de toute pièce par la propagande médiatique aliénée du politiquement correct - de gauche principalement- qui se voile la face (!) afin de ne pas trahir ses préceptes de défense inconsidérée du multiculturalisme aveugle en dénonçant perpétuellement un racisme anti-musulman, sans voir le racisme anti-européen ou plutôt anti-mécréant qui sévit quotidiennement et sourdement. Aux yeux de l'Islam, nous sommes tous des impies qu'il faudrait convertir -par le sabre s'il le faut - ou soumettre -par le sabre s'il le faut.

Je n'ai nulle prétention à me positioner en exégète d'idéologie islamique - ou islamiste (synonymes). Il existe d'éminents spécialistes en la matière qui corroboreront plus que certainement mes réflexions de manière objective et impartiale. Je ne voudrai infuencer personne; il suffirait à tout un chacun de consulter le Coran et de se mettre à l'évidence par soi-même que plusieurs dogmes qui s'y trouvent sont en contradiction abyssale avec nos valeurs propres. Ce serait là bien plus édifiant que d'écouter certaines émissions où la manipulation des masses dans le politiquement correct est devenue la règle voire une réligion en soi.

Nous vivons une crise identitaire sans précédent et le danger d'une mutation sournoise mais radicale à moyen et long termes de notre société et de notre civilisation est bien réél et est favorisé par une logique démographique islamique patiemment calculée. Nous sommes face à une idéologie solidaire, unifiée - cfr le soulèvement massif lors de la publication des caricatures du prophète- alors que nous sommes loins d'être solidaires et encore moins unifiés mais bien plus préoccupés par nos minables intérêts personnels politiciens. La tradition chrétienne qui a eu un rôle éminent dans la gestation de  la civilisation européenne et ce dans des domaines aussi différents que la littérature, l'art, l'éthique et la philosophie a été remplacée par des principes laïques. Ces principes de laïcité, d’égalité hommes-femmes, de liberté de culte, de tolérance sont des notions qui n'existent pas dans l’islam alors que ce sont des piliers de notre civilisation. Mais malgré ces principes immuables, nous n'avons toujours pas réussi à acquérir, créer, inculquer une identité commune qui puisse faire le poids face à une islamisation à peine voilée (sic!). 

Les temps ne sont plus à l'idéntité culturelle béate mais plutôt à une culture idéntitaire décomplexée et dénuée de ses aspects péjoratifs poujadistes. Mais pour cela il faut du courage.



Pierre Mylestin

D'un printemps à l'autre


"L'histoire se répète toujours deux fois : la première fois comme une tragédie, la seconde fois comme une comédie", disait Marx.
L'histoire se répète mais l'idéologie islamique est inaltérable, égale à elle même et inégale envers les principes fondamentaux de la démocratie, de l'humanisme et de l'être humain, et se trouve aux antipodes de notre culture et de notre morale occidentales. A cet effet, lorsque les conséquences historiques des évènements secondaires à l'idéologie islamique se répètent, il s'agit toujours d'une tragédie.
Le premier acte de la tragédie contemporaine que l'occident subira indirectement se situe au début des années 1980 en Iran. Le Shah allait être destitué par un révolutionnaire barbu hébergé depuis belle lurette aux frais de la République Française à Neauphle-le-Château. Aujourd’hui dans la novlangue médiatique, on aurait gentiment baptisé cette farce de Printemps Perse et le valeureux révolutionnaire de l’époque s’appellerait Khomeini. A peine trente ans plus tard, cette révolution a enfanté d’un régime des plus totalitaires se basant sur la charia islamique et dont le but clairement avoué est l’extermination du monde occidental mécréant, ces festivités coïncidant avec le retour du 12ème Mehdi.
Le deuxième acte est l’avènement du printemps arabe qui a permis l’éclosion d’une myriade de régimes islamiques sur le pourtour du bassin méditerranéen. La tragédie dont on n'estime pas encore l'ampleur inqualifiable et les conséquences catastrophiques sur notre civilisation est qu'à la grande différence avec la révolution iranienne confinée principalement dans l’Iran chiite, le Printemps Arabe, de confession sunnite et donc grassement financé par les monarchies pétrolifères du Golfe, étend ses ramifications profondes dans la totalité des pays européens. Aujourd'hui ces révolutionnaires islamiques issus de ce Printemps Arabe sont reçus en grande pompe à l’Elysée, et se voient accorder par le biais de la communauté internationale des philantropes islamophiles des aides financières qui serviront plus que probablement à acheter des armes qui seront retournées prochainement contre leurs mécènes.
De plus, si le résultat du Printemps Perse est la détention de l'arme nucléaire trois décennies plus tard, le résultat de son cousin arabe est la détention d'une arme autant efficace pour l'annihilation d'une civilisation. Une arme déjà présente et dont les effets sont déjà visibles : une invasion de peuplement et une islamisation soutenue par des collabos dhimmis.
Je vous laisse imaginer dans 30 ans le paysage apocalyptique qui subsistera en France et en Europe.
Maintenant on se réveille.
Pierre Mylestin

""Je m’interroge de plus en plus sur les musulmans dits modérés…

J’adresse une authentique demande de pardon et un sincère voeu de repentance à l’égard de tous mes concitoyens de confession musulmane, en particulier les modérés qui correspondraient à l’écrasante majorité silencieuse des adeptes de l’islam, contrairement aux islamistes qui n’en forment qu’une infime minorité, une exception qui confirme somme toute la règle que l’islam est bel et bien une religion d ‘amour et de paix.

Mea culpa donc envers mes compatriotes, adeptes modérés de l’islam, qui, à tort ou à raison, se sentent stigmatisés quotidiennement par mes semblables, ces citoyens indignes qui se disent de souche, patriotes voire identitaires. Ces citoyens musulmans à part entière, pratiquant une religion intrinsèquement tolérante, de plus en plus cruellement fustigés à cause de leurs nobles origines, de leur bienveillant culte, ostensiblement agressés quotidiennement par nos jugements arbitraires envers leur idéologie tolérante et harcelés par les innombrables procès d’intention injustes intentés à l’encontre de ses magnanimes fondements.

Cet acte de repentance, je le pose en espérant que ces populations daignent nous pardonner des innombrables crimes que nous sommes malheureusement encore et toujours en train de perpétrer et perpétuer à leur égard. Manifestement l’histoire ne nous a rien appris, et notre aveuglement séculaire ne peut que susciter l’indignation. Indignation surtout tournée envers nous-même, nos traditions, notre culture et surtout notre héritage judéo-chrétien responsables de nos agissements.

Indignons-nous de nous mêmes et de ce que nous sommes et de ce que nous avons été.

A cet effet, je fais la promesse solennelle que dorénavant, je me dois d’ouvrir grands les yeux et de regarder avec plus d’humilité et d’objectivité impartiale cette nouvelle société riche de par sa diversité qui se dessine sous mon regard résigné.
 *أستغفر
Pourtant...

Même en écarquillant bien les yeux, il m’est difficile de ne pas remarquer que mes compatriotes musulmans dits modérés ne se désolidarisent pas en masse et publiquement de leurs coreligionnaires dits intégristes, qui prônent l’application stricte des préceptes abjects issus de l’idéologie islamique.

Même, en usant de la plus grande volonté, je ne peux que remarquer qu’il n’y a aucune velléité de ces musulmans dits modérés de condamner avec la plus grande fermeté les prêches des imams dans les mosquées-casernes et les incitations des plus hauts dignitaires de leur culte commun à pratiquer le jihad et la désobéissance civile en vue de la réalisation de l’oumma.

Même en considérant le contexte social comme circonstance atténuante, je constate que même les musulmans dits modérés et « sans histoire » issus de la troisième génération, sont responsables de l’écrasante majorité des incivilités, des délits, des meurtres, des expressions de haine envers la nation et ses citoyens de souche et des crimes commis au nom de l’islam.

Je suis stupéfait que les musulmans dits modérés qui s’affirment adeptes d’une religion de paix, ne dénoncent pas les appels explicites à l’esclavagisme, au meurtre, à l’anéantissement des non-musulmans, au massacre impitoyable des mécréants, appels exaltés clairement et sans équivoques dans les textes fondateurs de leur idéologie.

Je m’étonne également que l’écrasante majorité des musulmans dits modérés ne font aucun effort à prôner l’égalité hommes-femmes et ne dénoncent pas en masse les appels au viol, à la lapidation, à la flagellation, à la déshumanisation des femmes et leur mutilation, tous explicitement dictées dans leur idéologie.

Il m’est difficile de ne pas remarquer que les musulmans modérés ne manifestent pas avec autant de verve leur hostilité aux dogmes les plus sinistres issus de leur idéologie, avec la même combativité que leurs coreligionnaires immodérés lorsque ceux-ci se sentent outragés à l’évocation de la réalité historique de leur prophète : sanguinaire, menteur, rancunier, esclavagiste, meurtrier, asservisseur, obsédé sexuel et pédophile.

Je suis étonné de la réticence des musulmans modérés à affirmer ouvertement que les valeurs de la nation qui les a accueilli à bras ouverts priment sur ceux de l’islam qu’ils essaient sournoisement d’implémenter, islam qui n’hésitera pas à nous désintégrer afin de s’imposer sur nous et que ces mêmes musulmans modérés ne dénoncent pas les intimidations et les revendications de l’islam politique qui veut s’emparer de la nation afin d’imposer sa cruelle chape de plomb, car l’aspect politique fait partie intégrante et est l’essence même de l’islam.

Je suis triste que mes compatriotes musulmans modérés ne dénoncent pas le dénigrement de nos emblèmes culturels et cultuels, signatures inhérentes de nos valeurs, de nos traditions et de notre culture.

J’attends enfin avec impatience que l’écrasante majorité silencieuse des musulmans modérés se prononcent enfin sur leurs véritables aspirations. Abjureront-ils leur idéologie putride ou afficheront-ils sans fausse pudeur leur véritable loyauté envers elle à l’instar de leurs coreligionnaires immodérés, somme toute bien moins hypocrites qu’eux et moins dangereux car oeuvrant à visage découvert.

L’attente est me semble-t-il assez vaine et le seul point commun entre musulmans dits modérés et les islamistes, les fanatiques ou les progressistes, les jihadistes ou les faux-républicains c’est l’islam, et l’islam modéré n’est qu’une perversion sur sa véritable nature, une invention du politiquement correct pour disculper l’islam des crimes commis ouvertement, tacitement ou par omission intentionnelle par tous ses adeptes en son nom et celui de son prophète.

Dans cette interminable attente, je persiste à regarder autour de moi et je ne peux m’empêcher en conséquence de penser, mon Dieu, protégez-moi de l’ »islam modéré », l’ »islamisme » je m’en charge.

Pierre Mylestin

* implorer le pardon en néo-français

1933 : Ein reich, ein volk, ein Führer – 2012 : Une oumma, un peuple, un Prophète


L’histoire se répète et les hommes n’apprennent donc jamais. L’esprit munichois des collabos qui a imprégné toutes les castes de la classe politique, médiatique, culturelle sans distinction idéologique est toujours le même, imperméable aux leçons tragiques données par l’histoire ancienne et contemporaine.

Nos dirigeants islamophiles sont devenus bêtes et méchants, imperturbables devant la gravissime réalité flagrante de la réalisation inexorable de l’oumma, tellement qu’ils sont aliénés par l’idéologie totalitaire de l’antiracisme qu’il vénèrent, le tiers-mondisme conquérant qu’ils adulent au nom de principes contenus dans des lois liberticides imposant la lubie du vivre ensemble dans une société multiculturelle prônée par les officines subsidiées du « racisme anti-blanc ».

Tellement stupides qu’ils ne savent pas que l’islam est une idéologie encore plus mortifère que le nazisme qui s’en est d’ailleurs inspiré, et que toutes deux prônent irrévocablement le culte de la haine de l’autre et le recours systématique à la force.

Tellement aveugles qu’ils sont devenus incapables de discerner les dangers réels qui nous menacent, ce sabre islamique qui nous effleure la gorge, et la vocation de l’idéologie islamique à vouloir dominer le monde.

Tellement coupables et responsables vis à vis de la vie des futures générations de leur abjuration volontaire et de leur soumission devant une idéologie avec laquelle il est impossible de coexister pacifiquement.

Tellement niais qu’ils s’émerveillent lors de la construction de mosquées, synonymes de futurs fours crématoires pour notre culture, nos traditions et notre morale judéo-chrétienne.

Tellement lamentables traîtres à ne pas oser affirmer leur propre identité face à la montée de l’ »islamisme », cette invention du politiquement correct qui souhaite dédouaner l’islam de toutes ses horreurs et de l’exonérer des innombrables crimes commis en son nom.

Tellement menteurs qu’ils n’osent pas dire que le Coran, qu’ils ont certainement lu, est encore plus destructeur que ne l’était Mein Kampf.

Tellement politiciens qu’ils aident directement l’islam à arriver au pouvoir absolu par des voies démocratiques et qu’il y restera au nom d’Allah, et oeuvrera ainsi par la suite à détruire cette même démocratie en retournant provisoirement contre nous nos droits de l’homme dont il exige actuellement de bénéficier, mais qu’il nous refusera en instaurant la charia.

Tellement serviles qu’il n’osent pas traiter avec l’islam comme il aurait fallu le faire avec le nazisme, avec franche pugnacité, sans aucun état d’âme et aucune empathie, car l’islam n’en a aucune à notre égard.

Tellement fossoyeurs de notre civilisation qu’ils nient qu’il n’y a qu’un seul et unique islam, comme il n’y a qu’un seul nazisme, tous deux expansionnistes, intolérants et déterminés.

Tellement perfides qu’ils considèrent que les vrais ennemis sont ceux de l’intérieur, les patriotes résistants qui veulent défendre leur nation.

Nous n’oublierons jamais nos bourreaux qui ont été élus et réélus, qui, au nom d’une tolérance partiale ont admis et imposé l’intolérant et l’intolérable.

Il n’y a plus de droite. Il n’y a plus de gauche. Il ne subsiste que deux camps : celui des résistants mécréants et celui des collabos islamophiles.

Et ces derniers, nous ne les oublierons pas lorsque l’heure des comptes aura sonné, lorsque le peuple reprendra en main son destin en voie d’islamisation.

Pierre Mylestin

Une jérémiade de guerre de Pierre Mylestin. Il nous faut une logique de guerre contre ceux qui nous ont déclaré la guerre

En période de guerre, pour survivre, il faut adopter une logique de guerre.

Car, nous sommes en guerre contre une idéologie qui prône ouvertement le jihad islamique pour nous conquérir et nous asservir, qui concrétisera l’oumma en piétinant nos démocraties. Celles-ci, telles qu’on les a imaginées sont moribondes, bientôt euthanasiées par le venin du politiquement correct.

Il nous faut une logique de guerre, car le harcèlement et la propagande médiatiques nous y acculent et leur tyrannie au service d’une idéologie unique islamophile transforment les citoyens de souche qui font de la légitime défense en hors-la-loi dans leur propre pays.

Il nous faut une logique de guerre, pour extirper l’humain libre de l’emprise de l’islam inhumain et de l’humanisme tiers-mondiste culpabilisateur.

Il nous faut une logique de guerre, car nous ne sommes plus dans un pays de droit. Les médias sont devenus juges, les experts sociologues sont devenus les procureurs qui sans forme de procès hormis celui de l’intention, condamnent à la mort civique, sociale, politique et médiatique tous ceux qui ne se conforment pas à leur dogmes ou qui osent leur résister.

Il nous faut une logique de guerre, contre les collaborateurs, ces traitres élus qui déforment et renient notre culture et notre morale et veulent nous imposer une histoire pervertie qui nous inculque une repentance indue tout en glorifiant une idéologie scabreuse.

Il nous faut une logique de guerre, pour retrouver le droit de débattre librement, et celui de combattre le terrorisme intellectuel, ce jihad de la pensée unique qui interdit tous les débats réalistes sur le réel et sur les questions essentielles qui engagent notre avenir.

Il nous faut une logique de guerre, contre une idéologie qui appelle ouvertement à la haine, à la guerre, au massacre, au viol, au vol, à l’esclavagisme, au mensonge, au meurtre, au génocide, à la lapidation et la pédophilie, une idéologie qu’on nous présente comme étant d’amour, de paix et de tolérance.

Il nous faut une logique de guerre, contre les démagogies des idéologies 68ardes et celles antiracistes qui en découlent, qui ont renversé nos traditions et souhaitent les dissoudre sous couvert d’un multiculturalismle sectaire.

Il nous faut une logique de guerre, car l’islamo-gauchisme est une régression totale, un crime contre l’humanité contre lequel nous avons l’obligation morale de nous rebeller et d’entrer en résistance.

Il nous faut une logique de guerre, pour oser affirmer nos racines chrétiennes, celtiques, romaines, notre culture, notre morale tournées vers la vie, la vraie tolérance et le respect de l’autre.

Il nous faut une logique de guerre, car pleurer des larmes de sang ne nous sauvera pas.

Pierre Mylestin

Une jérémiade 68 arde de Mylestin Nos dirigeants islamo-collabos sont atteints du syndrome de La Mecque

Il est interdit d’interdire.

Dans le cadre du programme officiel d’islamisation de la République, nos dirigeants islamo-populistes élus issus de la cuvée idéologique soixante-huitarde, semblent vouloir appliquer cet illustre précepte sans compromission. Il est certes fort louable que des politiciens adhèrent encore à des principes auxquels ils ne dérogent pas. Mais cette application somme toute assez intégriste et exclusive de ce principe envers une communauté spécifique dénote-t-elle d’une conviction spirituelle en éclosion, d’un décervelage doctrinaire de nos Enarques accomplis à l’instar des adeptes de l’idéologie de paix et d’amour, d’une ignorance profonde de la réalité historique et récurrente des invasions islamiques ou bien d’une peur compatible avec une reproduction du célèbre syndrome de Stockholm, qui, dans le cas de nos actuels dirigeants dhimmis serait mieux désigné de syndrome de Mecque.

En effet, quand les lois démocratiques de la République ne sont plus en application ou sont remodelées en fonction des aspirations hégémoniques et souvent vindicatives d’une communauté sectaire importée, il s’agit bien d’une soumission explicite de nos dirigeants, garants de l’application des lois nationales souveraines, et les signes infaillibles de la shariasation officieuse de la France.

La traduction littérale d’islam est bien la soumission. A cet exercice nos dirigeants excellent et ne ratent aucune occasion pour afficher leur soumission de manière impudiquement ostentatoire à leur -futur- tortionnaire voire même s’en éprennent éperdument en devenant plus zélés que le plus dévot des adeptes de l’idéologie d’amour et de paix. En effet, la monarchie abolie, nous pouvons présumer assez raisonnablement qu’ils sont devenus plus musulmans qu’un imam.

Cette fascination paralysante et phobique face à la plus petite racaille « issue de la diversité » et le stade avancé et probablement dépassé de dhimmisation de nos dirigeants élus, idiots utiles « à l’insu de leur plein gré« , ont atteint un tel point que les musulmans eux-mêmes ne devront plus se donner la peine de faire du prosélytisme en faveur de leur idéologie. Ce prosélytisme islamique s’est mué en un endoctrinement idéologique systématique et institutionnalisé relayé par un outil de propagande médiatique islamo-gauchiste inféodé dont l’efficacité ferait pâlir de jalousie le prophète lui-même (les décapitations et l’esclavagisme en moins).

Au lieu de vociférer en boucle que l’islam conquerra le monde, ces douces populations importées et maintenant (?) oisives useront et abuseront certainement utilement de ce précieux temps économisé à faire plutôt fructifier démographiquement notre richesse multiculturelle garante de nos futures pensions et à inculquer à leur adorable descendance les futurs fondements de la VIème République, la République Islamique de France.

Cette lobotomisation des masses, ces capitulations récidivantes sur des sujets faussement futiles, ces accomodements irraisonnables sont autant de signes flagrants qui dénotent une faiblesse suicidaire et ne font que renforcer la volonté non voilée des adeptes de la religion d’amour et de paix à vouloir imposer leur idéologie totalitaire et mortifère aux futurs soumis.

Nos dirigeants élus en sont certes responsables, mais par nos choix politiques nous sommes également coupables de cette catastrophique situation qui ne fera que s’empirer toutes choses restant égales. Et toutes choses resteront égales. L’islam est une fin en soi et l’islam étant patient, l’oumma est en train de se concrétiser inexorablement par une invasion de peuplement complice de notre passivité, de notre angélisme, de notre candeur face à la réalité flagrante et surtout de nos choix électoraux dits démocratiques.

A ce stade nous avons atteint le point de non retour. L’ennemi et ses collaborateurs sont clairement identifiés et, à défaut de posséder les moyens d’une légitime défense, il est de notre droit et notre devoir envers nos aïeux et nos enfants de préparer les bases salvatrices d’un futur combat inévitable et indispensable.

En attendant, il nous semble légitime que les représentants de ce mémorable cru gouvernemental appliquent également un autre slogan soixante-huitard plus adapté à notre époque : si Allah existait, il faudrait le supprimer.

Pierre Mylestin

Une jérémiade de Mylestin clair obscure. A la France des Lumières s’est substitué l’islam des ténèbres


Il en est de certaines tristes réalités que seul un islamo-gauchiste collabobo, dont la conscience est corrompue par une altération psychotique du sens des évidences, oserait décrier, notamment.

A la liberté, la fraternité et l’égalité se sont substitués, la dictature du politiquement correct, l’anti-racisme et le communautarisme islamique.

A la liberté d’expression ses sont substitués les procès pour stigmatisation des minorités dominantes et les fatwas dictées par les organismes subsidiés de la bien-pensance islamophile, exclusivement contre les citoyens de souche.

A l’humanisme se sont substitués le multiculturalisme suicidaire et le sectarisme islamique.

Aux sabres des foutouhates mahométanes s’est substitué l’islamo-populisme de gauche.

Aux persécutions licites des mécréants par les musulmans se sont substitués l’antisémitisme nazislamique contemporain et la profanation récurrente de nos églises.

A la liberté de culte se sont substituées les prières de rue et l’islamisation subie de notre société à tous ses échelons.

A la critique et au libre arbitre s’est substitué le blasphème à l’encontre de l’idéologie islamique.

Au sentiment de patriotisme s’est substituée l’attachement à l’oumma où l’appartenance sectaire islamique prime sur toute autre forme de citoyenneté.

A la lapidation se sont substituées les agressions quotidiennes et impunies par des musulmans contre nos compatriotes et les insultes publiques médiatisées, et toujours impunies, envers nos valeurs par ces mêmes musulmans.

A nos fêtes et traditions millénaires inspirées du christianisme se sont substituées le ramadan, l’Aid el Kibir et les dogmes mortifères qu’ils véhiculent.

Au drapeau Français se sont substitués, entres autres, les drapeaux turc, algérien, marocain, palestinien, tunisien sans oublier celui du Hezbollah libanais.

A la souveraineté économique s’est substituée la dépendance financière islamique, nouvelle forme de djizzia contemporaine.

A nos grands hommes politiques se sont substitués les collabos, les traîtres, les lâches, les dhimmis élus de la république qui tremblent de peur devant le délinquant «issu de la diversité».

A la France des Lumières s’est substitué l’islam des ténèbres.

Aux valeurs de République se sont substituées les valeurs de la charia islamique.

A l’état de droit républicain s’est substitué un état de non-droit islamo-complaisant.

Au citoyen de souche s’est substitué le musulman de souche.

A notre liberté de penser s’est substituée notre liberté de se soumettre.

A la France s’est substituée la République Islamique de France.

En cautionnant tacitement ou explicitement les collabos islamophiles qui prônent un islam de France, qui défendent avec véhémence la lubie d’une idéologie islamique modérée respectueuse et compatible avec nos valeurs et qui combattent avec la même assiduité notre légitime instinct de survie en tant que peuple de souche, nous sommes tous des collabos, des Mohammed Merah qui assassinont de sang froid notre propre civilisation.

A cet effet, et pendant un demi-siècle nous avons approuvé démocratiquement et librement les politiques destructrices et mensongères de nos élus.
Bientôt nous en assumerons inéluctablement et entièrement les funestes conséquences.

Pierre Mylestin

Une jerémiade réaliste. La nouvelle lutte des classes : prolétariat contre islam, colonisés contre colonisateurs

Le populisme de gauche est en pleine maturation vers le « poujadisme communautaire islamophile » et oeuvrera de plus en plus pour la défense exclusive des intérêts des communautés issues de cette diversité importée, synonyme de manne électorable non négligeable à moyen et long termes, et ce évidemment, au dépens des citoyens de souche, nouvelle forme de prolétariat idéologique et victimes de la dictature de la bien-pensance et du joug du politiquement correct.

Ce nouveau prolétariat idéologique trouvera de plus en plus sa défense dans les partis nationalistes, identitaires qualifiés de nos jours du doux sobriquet d’ »extrêmes ».

De plus, l’outil de propagande de cette gauche collabo a sciemment toujours eu une profonde altération du sens de la réalité voire même un déni profond de celle-ci et ces apparatchiks de la police de la pensée unique osent systématiquement affirmer d’un ton péremptoire et convaincu à peu près n’importe quelle ineptie surtout quand celle-ci est ostensiblement démentie par le réel.

L’islam est une idéologie mortifère et conquérante. Réalité.

L’islam n’est pas synonyme de paix mais de soumission. Réalité.

L’islam est la seule « religion » qui  applique actuellement les recours à la violence inscrits dans ses dogmes fondateurs. Réalité.

L’immigration musulmane et le remplacement de population qui en découle sont une catastrophe pour les citoyens de souche. Réalité.

Le changement démographique en faveur de la communauté musulmane dans certaines régions coincident intimement avec des zones de non droit. Réalité.

La diversité issue de l’idéologie d’amour et de paix n’est pas une richesse mais un nivellement vers le bas de nos acquis culturels et sociaux. Réalité.

Le dialogue démocratique avec l’islam est synonyme d’accomodements raisonnables et de capitulations face à ses revendications illégitimes. Réalité.

L’islamo-populisme de gauche est destructeur et source inévitable de futurs conflits. Réalité.

La gauche « moralisatrice » et « multiculturelle » est synonyme de domination d’un système totalitaire de la pensée unique et d’un appauvrissement collectif. Réalité.

Les collabos de gauche et de pseudo-droite auront des comptes à rendre à leurs concitoyens. Réalité?

Une nouvelle lutte des classe se profile ainsi à l’horizon : la classe des colonisateurs et celle des colonisés et l’histoire nous a bien montré que cette lutte a rarement débouché sur une issue pacifique.

Pierre Mylestin

Une jérémiade ras-le-bol (article) .Les jeunes délinquants issus de la « diversité » ont compris que désormais tout leur était permis

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que leurs exactions demeureront impunies.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent qu’ils seront libérés après leur inculpation et qu’ils n’accompliront jamais leur peine.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que les associations subsidiées de la bien-pensance existent dans l’unique but de les défendre exclusivement.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent qu’ils sont soutenus par une caste politico-médiatique islamophile.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que nos lois permissives leurs sont favorables.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que les autorités publiques et juridiques les craignent.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que les collabos et les traîtres qui trônent dans nos gouvernements servent éhontément la cause de la communauté sectaire dont ils sont issus.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent qu’ils peuvent manifester librement et impunément leur haine de notre culture et notre morale.

Les jeunes délinquants issus de la « diversité » savent que la majorité des citoyens de souche s’en foutent.

Il est étonnant que le milieu familial ascendant de jeunes issus d’une « certaine diversité » ne leur inculquent pas la reconnaissance envers le pays qui les a accueillis à l’instar d’autres diversités qui se sont, elles, parfaitement assimilées.

En résumé, les islamistes savent qu’ils sont en pays conquis et qu’ils vivent déjà au milieu des dhimmis.

Pierre Mylestin

Une jérémiade rigolote (article). A quand un musulthon ?

Nous attendons avec impatience que nos chaînes publiques daignent, par souci d’équité et surtout de probité journalistique, de nous proposer une série sur l’histoire merveilleuse du prophète de la religion d’amour et de paix, en n’occultant aucune vérité sur sa riche contribution à l’humanité, et ce en se basant ni plus ni moins que sur les textes de la Sunna, afin de respecter scrupuleusement la vérité historique de ce noble personnage.

On pourrait également proposer un Musulthon.

En effet, afin de subsidier l’exécutif des musulmans de France, organe représentatif de notre richesse multiculturelle importée, on pourrait envisager l’organisation d’une soirée spéciale Musulthon sur les chaïnes de notre Aljazzira nationale, France Télévision pour une collecte de dons.

Soirée Musulthon qui serait animée par notre pétillant Pujadas, l’exotique Debbouze et parrainée par la pétillante Yamina Benguigui.
On y verrait notamment des personnalités politiques patriotiques notoires comme Martine Brochen, Harlem Désir et cerise sur le loukoum la ministre Taubira en personne pour ainsi égayer la soirée et stimuler les dons en tout genre (dirham, dinar et surtout riyal acceptés).

Il y aurait également un défilé de mode en burka, des recettes de cuisine halal, des expériences ludiques de laboratoire multiculturel par le professseur Bernard Henry-Levy, auteur de « La philosophie pour les nuls », des documentaires sur le terrain de nos dynamiques djeunes issus de la diversité (principalement des documents de vidéosurveillance commentés en duplex par des représentants du MRAP et de SOS racisme), des visites guidées de colonies de vacances de style détention provisoire, des conseils pratiques pour égorger -rassurez-vous- un mouton de même que les modalités pratiques pour battre -et si le temps le permet, de lapider – une des ses femmes sans en mettre partout.

Pour clôturer cette soirée, une lecture interactive et objective de l’histoire de la religion de paix et d’amour sera proposée à partir de 21h00 (une fois que les enfants seront au lit pour cause de contenu à caractère explicitement sexuel et violent) suivie d’un débat thématique pacifique (pas l’océan mais plutôt l’ambiance sereine du débat sus-mentionné) sur les apports ostensibles de cette richesse sur notre civilisation, et sur d’autres civilisations dans l’histoire, décimées depuis lors par cette même richesse.

Une telle intitiative nous aiderait en outre, nous occidentaux mécréants, à mieux cerner voire comprendre ces douces populations importées beaucoup trop stigmatisées et qui ne cherchent en fait qu’à être appréciées à leur juste valeur.


Pierre Mylestin

Une jérémiade article. Radicaux et modérés se partagent les rôles, mais mènent la même guerre : le djihad islamiste


Nous sommes en période de guerre.

Pourtant, c’est une guerre bien particulière qui nous est menée, sur plusieurs fronts et de manière insidieusement calculée. Etrangement, cette guerre n’est que rarement relayée par les organes traditionnels de propagande du politiquement correct et de manipulation culpabilisatrice des masses.

Cette guerre, nous allons la nommer : c’est ni plus ni moins le jihad islamique.

Face à ce jihad sur le sol européen, nous sommes face à une désespérante cécité des politiques, de la plupart des médias bienpensants, des « intellectuels » autoproclamés et des collabobos de gauche ou de pseudo-droite  ardents défenseurs du multiculturalisme béat.

Ce jihad mené contre notre civilisation sur notre propre terre ne se décline pas uniquement sous forme de fanatiques barbus vociférant contre les mécréants occidentaux que nous sommes. Il existe un jihad bien plus fourbe et probablement bien plus efficace qui se base sur une transformation socio-culturelle lente mais inexorable de notre mode de vie occidental.

Ce jihad non violent mais néanmoins bien dangereux est autant efficace que sa variante terroriste -qui n’est que l’expression la plus violente de la pression islamique- car il utilise un arsenal de méthodes de coercition « pacifiques » à tous les degrés imaginables de notre structure sociétale.

Pour citer quelques exemples, en commençant par le plus banal comme « le menu de substitution » dans les cantines scolaires, qui instaure déjà de fait « l’apartheid alimentaire », la nourriture Hallal imposée dans les fastfood, vêtements spécifiques sur les lieux publics, construction de mosquées-cathédrales , de piscines pour les femmes ou d’horaires décalés, incidents dans les hôpitaux pour que les femmes soient soignées par des femmes, émissions de télévisions pour fêter le Ramadan …

En vérité, les terroristes (« les islamistes ») et les non-terroristes (« les musulmans modérés ») jouent la même pièce de théâtre, dont la fin est patiemment programmée, en se partageant les rôles et in fine, le butin.

Pierre Mylestin

Une jérémiade (article). La déchéance de nos sociétés, face à l’islam, sera plus rapide que celle de l’empire romain

L’islam, n’en déplaise aux intégristes de la pensée unique n’est pas une religion comme les autres. Un parti islamique n’en déplaise aux ayatollahs du politiquement correct n’est pas un parti comme les autres. L’idéologie islamique a un but ultime, une fin en soi : celle d’instaurer une théocratie, une oumma qui recouvrira de son voile de plomb les deux berges du bassin méditerranéen.

Nos gouvernements européens courtisés par des élites béates aux principes philosophiques autant obscurs que simplistes ont aidé à la réalisation partielle de ce triste dessein au sud de la Méditerranée, berceau de notre civilisation occidentale, et se sont rendus complices sinon coupables pour l’Histoire du passage d’une dictature à l’obscurantisme islamique irréversible.

Ces mêmes élites autoproclamées mues d’une insondable bêtise essaient consciemment ou inconsciemment d’imposer ce triste état des choses au nord et accumulent en conséquence les ingrédients d’une situation explosive à moyen terme en Europe, fomentée par les tensions futures qui  surgiront entre le nord et le sud du bassin méditerranéen.

Notre civilisation occidentale est confrontée à deux types de jihad islamique : le jihad guerrier du sud de la Méditerranée et le jihad sociétal, économique et culturel, actuellement relativement pacifique mais faussement pacifiste, qui est en train de se tramer ostensiblement avec l’aide de nos collabobos islamophiles dans notre vieille Europe historiquement démente, culturellement déracinée et spirituellement exsangue.

Je prends pour exemple d’actualité, la polémique sur la viande halal soulevée à raison par Marine Le Pen à l’occasion des élections présidentielles en France. L’implémentation systématique de l’abattage selon les dogmes islamiques sous prétexte d’une flambée incontrôlable des prix de la viande dans le cas de l’abattage conventionnel après étourdissement, n’est plus ni moins qu’un exemple parmi tant d’autres de l’islamisation passive subie, et de son acceptation tacite sous couvert d’argumentaires économiques.

Cette rhétorique n’est pas sans rappeler le mécanisme de conversion des vaincus à l’idéologie islamique qui était dans sa grande majorité nullement motivée par une conviction personnelle et pieuse, en dépit du bon sens de tout être humain normalement cérébré souhaitant embrasser une telle idéologie.

Les conversions à cette entreprise sectaire étaient souvent mais de manière non exclusive réalisées par le biais du sabre et des razzias opérées du temps du prophète et surtout plus tard après sa mort. Mais il est un fait historique qu’une proportion significative des conversions l’a été pour des raisons purement économiques afin de fuir la djizya, l’impôt imposé par l’envahisseur arabe. Consentir à consommer halal, à retirer nos signes cultuels d’appartenance chrétienne, à adapter les tenues vestimentaires de nos femmes en fonction de la population de certains quartiers etc etc, est-ce cela la nouvelle djizya des occidentaux ?

Il aura fallu deux siècles à l’empire romain pour choir, mais la déchéance de nos sociétés contemporaines spirituellement démunies face à cette islamisation par défaut - économique, éducative, sociale, culturelle, démographique… – et  qui se sont laissées envahir par une idéologie fourbe, conquérante et irrespectueuse de notre identité, sera bien plus rapide.

Notre seul espoir de pouvoir contrer cette invasion musulmane est d’oser affirmer sans ambiguïté notre identité et clamer haut et fort nos fondements communs profondément inspirés du christianisme. Car le bilan de notre laïcisation qui n’a pas su se fédérer face à l’envahisseur et aux pièges de ses contradictions n’est pas difficile à faire. Elle a eu comme conséquence notre transformation en dhimmis involontaires et à permettre subrepticement à l’islam de nous dominer, jusqu’au point où une remise en cause de cet état de fait s’avérerait trop coûteuse.

Pierre Mylestin